samedi 19 juillet 2008

Où je me trouve sur le quadrant politique

Plusieurs sont persuadés que je suis devenu gauchiste. Je souligne que je suis toujours de centre-droit, spécifiquement la partie d'en haut, «Authoritarian Right» de ce quadrant politique. Mon logo l'illustre bien pourtant.
Je suis plutôt en faveur que l'État participe de pair avec les entreprises privées au développement économique. Selon moi, l'État doit encadrer la réglementation afin d'éviter des abus des entreprises privées, comme nous voyons présentement avec les Subprimes. Je plaide en faveur des redevances, afin de garder un contrôle et de bénéficier sur ce qui sort de nos régions. Car les ressources naturelles sont habituellement non renouvelables. Voir de l'acier partir à 160$ la tonne vers la Chine et en bénéficier de rien, bien cela me frustre. Oui je me ferai dire que la Chine nous fabrique des produits pas chers, mais il s'agit à mes yeux que de la « scrap » que nous devons acheter trois produits au lieu d’un afin de faire cinq ans. Le tout en plus de créer une hausse du transport maritime, brûlant du pétrole et polluant l'environnement. Mais le pétrole brûlé par le transport fait grand plaisir aux pétrolières. Nous devons faire la transformation de nos richesses ici pour aider à la création d'emploi et développer nos régions. Ou bien en retirer des redevances. Des travailleurs, bien ça paie des taxes et des impôts en plus d'avoir un pouvoir d'achat. Plus de travailleurs moins d'assistés sociaux, moins de problèmes sociaux, donc plus d'argent dans les coffres de l'État pour payer les services public. Il y aura bientôt des redevances pour les carrières et sablières. L'amendement Maskinongé, fera en sorte à ce que des villages d'environ 3000 habitants et ayant 8 ou 10 de ces sites pourront bénéficier de redevances des quelques centaines de milliers de dollars annuellement. Sommes qui serviront à réparer routes et ponceaux et pour différents services aux citoyens, aqueduc, bibliothèque, parcs, etc. En outre, l'État ne doit pas être à genou devant les compagnies, mais bien le contraire.
Je plaide toujours pour un système mixte en santé, j'approuve la création de clinique privée. Je suis en faveur des écoles privées, tout en gardant les écoles publiques bien sûr. Je suis pour l'indexation des frais de scolarité. Je désire moins de fonctionnaires.

5 commentaires:

Anonyme a dit…

"Je suis en faveur des écoles privées, tout en gardant les écoles publiques."

Pauline Marois et Jean Charest aussi.

"Je suis pour l'indexation des frais de scolarité."

Le PLQ est pour le dégel. Le PQ est pour une révision du mode de financement.

"Je désire moins de fonctionnaires."

Et qui désire plus de fonctionnaires???

Bref, à part pour la santé, tu n'es pas plus à droite que les péquistes ou les libéraux, et tu es même plus à gauche que les libéraux dans certains dossiers (frais de scolarité et économie).

David a dit…

Le privé en santé !

C'est mal parce que si le privé a un rôle dans la santé, il y aura des spéculateur pour dire "investissons en santé, il y a de l'argent a faire"!

Frankie a dit…

C'est bon ... au moins tu n'es pas un libert-à-rien !

Tym_Machine a dit…

"Plus de travailleurs moins d'assistés sociaux, moins de problèmes sociaux, donc plus d'argent dans les coffres de l'État pour payer les services public."

Encore faut-il que le gouvernement laisse un peu de lousse aux entreprises pour pouvoir manoeuvrer sans avoir à être à chaque fois égorgé par la paperasse étatique et la bureaucratie inutile.

Plus d'argent dans les coffres du gouvernement d'accord mais pas à n'importe quel prix: pour rembourser la dette et pour s'occuper de gérer ses compétences provinciales point final. Pour les subventions aux entreprises, gros drapeau rouge, la plupart du temps il s'agit de BS corporatif alors pas d'investissement de deniers publics sans garantie de rentabilité.

Quant à votre retour à la raison et aux éternelles priorités adéquistes qui ont assuré une croissance stable à ce parti, félicitations. Pour le reste, il ne s'agit que du vent.

Andrée Rainville a dit…

M Machine, je vous cite:

"- Encore faut-il que le gouvernement laisse un peu de lousse aux entreprises pour pouvoir manœuvrer sans avoir à être à chaque fois égorgé par la paperasse étatique et la bureaucratie inutile."

On se demande bien où vous allez chercher une telle affirmation. Votre cliché remonte à une trentaine d'année pour le moins et ni les associations d'entrepreneurs ni le conseil du patronat n'osent plus l'utiliser sous peine de faire rire d'eux. De quoi parler vous? De l'administration des retenus prélevées à même la masse salariale? Des impôts de l'entreprise? Des redevances rattachées aux différents programmes tels la CSST? Des réglementations propres aux activités de l'entreprise, à l'environnement?

Jusqu'à il y deux ans, avant ma retraite, j'ai été responsable des services de comptabilité d'une PME manufacturière engageant de 180 à 230 employés et ce, durant 28 ans. Périodiquement, nous avions à évaluer les ressources allouées aux différents postes de mon service. Celui qui en demandait le moins était celui rattaché aux gouvernements. Pour vous dire, nous n'avons eu durant cette période que deux ou trois contrôles fiscaux. Alors, lorsque vous mettez l'accent sur la paperasse et la bureaucratie, vous commettez tout simplement un impair. à ce que je vois, vous avez un blogue? Alors, faites œuvre de journaliste citoyen et allez interroger les dirigeants de grosses entreprises ou de PME québécoises et vous constaterez par vous-même que l'entreprise moderne ne croule pas sous les exigences gouvernementales. À l’évidence votre approche idéologique vous amène à vous prononcer alors que vous n’y connaissez rien.