lundi 4 juin 2007

Un geste très courageux !

Les héros de la nation Québécoise !

9 commentaires:

Mathieu J. Demers a dit…

3 personnes pour voter au budget dans un tiers parti d'opposition, c'est déjà mieux qu'aucun membre du parti de l'opposition officielle (l'ADQ, en passant) pour négocier le budget pour avoir le remboursement de la dette qu'ils demandaient.

Pas fort.

David Chrétien a dit…

De toute façon il n'avait rien à négocier.

Tout était déjà décidé de la part de Charest. Mario aurait peut-être du à négocier s'il envoit tout ses députés, ou quelques uns, comme la fait le PQ. Car il était sûrement des négos le fait que le PQ ait envoyé juste 3 députés au vote.

Charest aurait du inviter le chef de l'ADQ plus en avance et avoir vraiment une plus grande ouverture. Il était déjà clair pour lui de ne pas toucher aux demandes de Taillon et Dumont. ALors pourquoi se présenter et perdre son temps si tu ne peux rien recevoir de plus ?

De plus, mario était dispo pour des pourparlers via téléphone..et il a reçu aucuns appels de Charest en soirée.

Donc, pourquoi aller faire semblant de négocier ? Mario a juste été clair et honnète avec la population québécoise. Il aurait pu faire acte de présence, mais cela aurait trompé les gens. Là il en paye un peu le prix dans des sondages de spin Libéralo-péquistes, mais dans quelques semaines tout sera oublié.

Pierre Morin a dit…

David a tout à fait raison, la fameuse invitation de Charest se limitait à demander que des députés adéquistes ne se présentent pas pour voter, quel méprisant personnage, quel petit premier ministre!

Ce psychodrame gonflé par les média nous indique toutefois que les péquistes sont achetables et pour pas cher en plus! « Leur »111M$ c'est un plaster sur une jambe de bois! Cela ne modifi en rien le budget déposé par Jérôme-Forget, donc, s'il y a eu négo, cela n'aura eu aucun effet puisque tout était décidé d'avance.

Lawrence a dit…

J'admet que le PQ a agi de façon hypocrite, comment un parti politique peut-il être contre un budget et n'envoyer que trois personnes voter contre?

Cependant il est vrai que pour une fois, le PQ a été à l'écoute des gens, ces derniers ne voulaient pas d'une élection et le PQ a agi en conséquence (sarcasme).

Mais au fond, le PQ pouvait-il faire autrement, le parti est désorganisé, le programme politique n'a pas été revisé, et il croûle sous les dettes. Au fonds, tout ce que le PQ a fait c'est de faire pour sauver sa peau.

adam smith a dit…

David explique moi pourquoi taillon ne veut plus de baisse d'impot alors que lorsqu'il était au cpq, a chaque ocassion il reclamait une baisse?

Je ne comprends pas ?

De plus quand tu dis qu'il n y avait rien a négocier, c'est une belle atittude de la part d'un parti à l'opposition ! selon tonresonement ca donne quoi etre au parlement si l'opposition officielle se retire sur un débat aussi important que celui du budget ?

peut tu , pour 2 minutes , cesser d'etre un militant aveugle et re connaitre que l'adq a fait une erreur !

en passant je ne susi ni du pq, ni du plq, ni de l'adq ni du Qs ni du parti vert !

Stéphane Dumas a dit…

Adam, la réponse sur pouquoi l'ADQ était contre se trouve sur ce
texte d'une personne surnommé "Citoyen Lafrance" en voici un extrait

D'abord, que voulons-nous faire de ces sommes d'argent transférées du fédéral… tel que le demandait depuis des années le gouvernement du Québec ? Le gouvernement Charest a décidé d'en utiliser une partie importante pour accorder aux contribuables une réduction d'impôts.

L'ADQ de Mario Dumont exigeait que ces 950 millions soient appliqués (du moins en partie) à un début de remboursement de la dette publique. Cela permettrait d'alléger, à court et moyen termes, le fardeau fiscal des citoyens qui doivent couvrir, à chaque année, le paiement des intérêts sur cette dette. Car Jean Charest se comporte comme quelqu'un qui décide de se payer des vacances à la mer plutôt que de rembourser ses dettes. En fait, il condamne nos enfants à payer pour les dettes que, selon lui, nous ne voulons pas rembourser nous-mêmes.

Le PQ souhaitait que ces centaines millions servent plutôt à de nouveaux programmes sociaux pour aider les citoyens et les régions en difficulté. Il a fini par se contenter de modifications esthétiques au budget. Le PQ n'a pas eu le courage de contester la vision réductrice de notre projet collectif, tel qu'affirmée par le retrait de sommes d'argent qui aurait dû servir à « boucher » quelques-uns des trous causés par la réduction des transferts fédéraux. C'était justement, ces trous que ces nouveaux millions avaient pour but de corriger. Or…

Qui nous a proposé d'utiliser ces fonds pour procéder aux réparations les plus urgentes dans nos systèmes d'éducation, de santé et de voirie ? Ce ne seront pas que les viaducs qui vont nous tomber sur la tête. Les écoles et les hôpitaux sont dans une situation tellement fragile qu'on ne pourra s'étonner demain d'entendre parler de nouvelles catastrophes. Il n'est pas question, ici, des services qu'on y rend. Mais bien des bâtiments dont l'entretien a été abandonné ou réduit pour assumer les compressions budgétaires du pseudo-équilibre annoncé par nos gouvernements. Tout cela est bien caché au fond des rapports annuels des ministères. Mais questionnez les responsables des équipements et des édifices. Vous allez en perdre le sommeil.

Une fois qu'on aurait bien exposé les différents choix quant à l'utilisation la plus sage de ces argents, on aurait pu aborder la question des élections estivales, sans opposer les deux questions. Les journalistes et les éditorialistes ont lancé des hauts cris contre la possibilité de provoquer des élections en refusant le budget Charest. Ils ont prétendu refléter les résultats des sondages. Quels sondages ? On n'a pas posé la bonne question. Je suis certain que la réponse aurait été fort différente si la question avait été : « êtes-vous prêts à une élection estivale afin de vous débarrasser de Jean Charest ? ». (N'oublions pas que, selon un récent sondage, 80% des Québécois pensent que Jean Charest n'est pas la meilleure personne pour remplir le poste de premier ministre.)

Nos médias ont fait de ce débat sur l'avenir de notre société, un cirque où les différents acrobates venaient faire leur petit numéro sur la place publique. Mais ils n'ont jamais rempli leur rôle de révéler les tours de passe-passe des prestidigitateurs de Québec. Quand ont-ils vraiment fait état des préoccupations de notre avenir devant cette loto-impôts « avec extra » mise en scène par le parti au pouvoir afin de préparer la prochaine élection ? La seule chose qui semblait les intéresser, c'était d'imaginer, dans ce débat, le positionnement électoral de chacun des partis. Les idées des opposants à la loto-impôts « avec extra » de Jean Charest n'ont jamais été vraiment présentées. On a fait, avec les opposants au budget, ce qu'on a fait aux États-Unis avec les opposants à l'invasion de l'Irak. On les a traités de « traîtres » à la volonté populaire (pas d'élections estivales) ou d'ennemis de la classe moyenne que le premier ministre prétend servir en privant cette dernière des infrastructures dont elle a besoin pour se développer.

Le comble, c'est qu'on ait accordé de l'espace, encore hier matin, à une déclaration qui fausse complètement le véritable débat. Rodrigue Tremblay, ancien ministre du cabinet de René Lévesque, aurait affirmé que Jean Charest a eu raison de « tenir son bout ». Il aurait déclaré « Cela envoie un message que le Québec est une terre d'opportunités et non seulement de programmes sociaux. » N'était-ce pas, pourtant, des gens comme lui qui nous disaient qu'il fallait réduire le déficit et la dette ? N'était-ce pas, pourtant, des gens comme lui qui nous répétaient que la meilleure façon de garder nos professionnels et d'attirer des gestionnaires de grandes sociétés étrangères au Québec, c'était de leur offrir une qualité de vie et des collaborateurs bien formés. Pas des infrastructures « dignes » d'un pays en voie de sous-développement !

Anonyme a dit…

Ridicule le comportement de Dumont. Incapable de négocier rien... Il peut pas être PM! Moi je retourne à Charest. Mon flirt n'aura duré qu'une élection.

iamwormbuffet a dit…

Je n’ai qu’un petit point à rajouter que tout le monde semble oublier très vite : Charest n’avait aucunement l’intention de négocier quoi que ce soit avec Dumont, et c’est ce qu’il a fait et laissé entendre toute la semaine avant la “crise”. Charest savait que les mous du PQ étaient pas près et finiraient par se contenter de broutilles.

Dumont à fait ce qu’un être humain sensé n’ayant pas de temps à perdre aurait fait, il est allé brassé des affaires ailleurs parce que la game se jouait entre le PLQ et le PQ.

Les deux partis en ont juste profité pour faire comme si c’était de la faute à Dumont si le gouvernement a failli tomber et les moutons ont suivi…

Dominic a dit…

Ce budget aurait très bien pu être un budget adéquiste, je ne crois pas que la majorité des adéquistes étaient vraiment contre ce budget. Savoir qu'il allais passer ne les dérangeaient pas du tout. Mais pour montrer qu'ils sont contre le gouvernement en place et qu'il sont différent il se montre comme durant l'élection en opposition au budget. Je crois que les adéquistes savaient que les péquistes trouveraient un entente parce que c'est dernier n'avaient aucun avantage à se faire reprocher un retour en élection. Mais je ne crois pas que ce soit parce que Charest savaient que était mous mais bien parce qu'il savait qu'il ont une bonne expérience législative et comprenne l'importance de travailler en chambre. Je ne dis pas que les adéquistes sont incapables, mais je ne crois que dans la même situation avec plus d'expérience ils auraient profiter du coup pour faire ajouter des demandes dans le budget et exiger des changements ne pas le faire ce n'est qu'agir de mauvaise foi.